Regards
Nos regards sur la transformation par l'IA.
Des analyses de fond et des prises de parole sur ce que l'intelligence artificielle change vraiment dans les organisations : les modèles de travail, les rôles, la gouvernance.
Parcourir les Regards
Regards en vidéo
Toutes les analyses
-
Compétences IA : la grille mesure ce que votre organisation empêche
Une grille empile deux natures : une compétence individuelle en bas, une responsabilité organisationnelle en haut. Sans refonte des rôles et des mandats, elle forme des collaborateurs capables sur le papier et bloqués en pratique.
Lire l'analyse
-
On vous a formés. On ne vous a pas autorisés.
Votre entreprise a une grille de compétences IA. Le plus facile est fait. Mais un niveau « référent », c'est un mandat, pas une case à cocher. Le diplôme, pas la clé.
Lire en clair
-
Une PME du BTP face à l'IA : ce qui a vraiment marché
Retour de terrain anonymisé : une PME du pilotage de chantier a adopté l'IA, et ça a marché. Le dirigeant à l'initiative, un gain rapide pour commencer puis tout un éventail d'usages, et l'outil nourri des documents de l'entreprise.
Lire l'analyse
-
Pas de comité. Juste un chantier.
Pour adopter l'IA, deux écoles : celle qui réunit, et celle qui livre. Une PME du BTP a choisi la seconde, sans comité de pilotage.
Lire en clair
-
Fatigue des managers : deux épuisements à ne pas confondre
On attribue de plus en plus l'épuisement des managers à « la transformation IA ». C'est un mauvais diagnostic, et il coûte cher : deux fatigues distinctes se cachent dans le même chiffre.
Lire l'analyse
-
Vos managers sont fatigués ? Un outil de plus.
On attribue la fatigue des managers à l'IA, et on la soigne avec un outil de plus. Le mauvais remède, sur le mauvais diagnostic.
Lire en clair
-
Souveraineté des données : trois postures, et le coût de n'en choisir aucune
Statu quo éclairé, hybride par classification, souverain intégral : trois trajectoires légitimes selon votre profil. Aucune n'est gratuite, y compris celle qui consiste à ne rien décider.
Lire l'analyse
-
La quatrième posture : ne rien décider.
Trois postures de souveraineté, et une quatrième que personne ne vote jamais : ne rien décider. Son coût affiché est zéro, son coût réel celui de la migration d'urgence.
Lire en clair
-
CLOUD Act contre RGPD : le conflit que votre fournisseur ne peut pas résoudre
Sous serment au Sénat, un éditeur américain a reconnu ne pas pouvoir garantir que vos données européennes échappent aux autorités américaines. Deux lois s'affrontent, et la localisation en Europe n'y change rien.
Lire l'analyse
-
Deux lois, une donnée, et zéro garantie.
Le CLOUD Act dit obligatoire, le RGPD dit interdit, et votre comité de direction est au milieu. La conformité, en vrai, c'est l'espoir que personne ne demande rien.
Lire en clair
-
Le jour où l'accès s'arrête : ce que le G7 d'Évian a démontré
Le 12 juin, une décision américaine a coupé l'accès à des modèles d'IA dans le monde entier. Une semaine avant que le G7 ne plaide la souveraineté. La dépendance n'est plus théorique.
Lire l'analyse
-
Qui captera la valeur créée par l'IA ?
Arthur Mensch prévient : la valeur de l'IA va glisser du travail vers le capital. Le diagnostic est juste, mais sa destination n'est pas écrite. Elle se décide entreprise par entreprise.
Lire l'analyse
-
La valeur de l'IA va filer. Surtout pas chez vous.
Le grand débat (travail contre capital, Europe contre États-Unis) évite soigneusement le seul endroit où la valeur se décide : votre entreprise.
Lire en clair
-
Le vrai coût de l'IA : pourquoi la baisse du prix du jeton n'allège pas votre facture
Le coût d'un jeton IA a été divisé par deux cents en trois ans. Pourtant les budgets IA augmentent. Le paradoxe de Jevons, les coûts cachés et la vraie comptabilité d'un déploiement.
Lire l'analyse
-
Qui décide de l'IA dans votre entreprise ? Trois schémas qui dysfonctionnent.
Gouvernance par accumulation, par comité ou par diktat : trois chemins vers la même impasse. Ce que la vraie gouvernance IA exige nominativement.
Lire l'analyse
-
L'IA produit des réunions avant de produire des résultats
Le premier effet organisationnel de l'IA est une augmentation des réunions. C'est un bon signe. Jusqu'au moment où la coordination ne se convertit plus jamais en décision.
Lire la tribune
-
AI Act : le 2 août 2026 n'est pas reporté
Le Digital Omnibus de mai 2026 a repoussé le volet haut risque, pas l'article 50. L'obligation de transparence reste applicable au 2 août. Ce que cette échéance impose vraiment aux directions générales.
Lire l'analyse
-
AI Act : la version qu'on ne lit jamais en comité
Bruxelles a reporté la partie chère, gardé la partie qu'on oublie, et tout le monde a compris l'inverse. La même échéance, traduite en clair.
Lire en clair
-
Abondance ou pénurie : qui se trompe, RTE ou Mistral ?
4 gigawatts selon RTE, 40 selon Mistral. Un facteur dix d'écart pour décrire le même besoin. Les deux récits ne peuvent pas être vrais en même temps.
Lire l'analyse
-
L'IA a besoin de 4 gigawatts. Ou de 40.
RTE dit 4, Mistral dit 40, et personne ne s'émeut d'un facteur dix. La version sans cravate du débat énergétique de l'IA.
Lire en clair
-
Bruxelles sanctionne les entreprises. L'État, lui, signe avec Palantir.
La France produit les normes de souveraineté numérique. Elle utilise aussi une plateforme américaine soumise au CLOUD Act pour son renseignement intérieur. Le paradoxe mérite d'être posé.
Lire la tribune
-
Le SIRH va-t-il disparaître ?
Trois voix de la tech annoncent la fin du logiciel d'entreprise. Pour les directions des ressources humaines, la vraie question n'est pas celle que ces formules imposent.
Lire l'analyse
-
Deux poids, deux mesures
La France, deuxième pays au monde pour les fuites de données, dont le premier responsable est aussi le seul que la loi ne peut pas sanctionner. Le sujet n'est pas technique.
Lire la tribune